Normalement, j'aurais du finir dimanche matin aux alentours de 5h, mais il y a eu un accident au boulot et j'ai préféré rentrer chez moi. Il ne me reste que Luke Skywalker à peindre, ça sera fini ce lundi après-midi.
lundi 30 janvier 2012
mercredi 25 janvier 2012
mardi 24 janvier 2012
A long time ago...
Eh oui, j'ai commencé samedi dernier à 22h30, pour terminer à 4h09... -_- Et c'est loin d'être terminé! Autant vous dire que je suis un peu crevée, étant donné que je vais devoir rester après le boulot (joy of joys) toute cette semaine... blah.
Mais bon, quand c'est fini, ça donne bien ;)
lundi 9 janvier 2012
Vrac
Les emblèmes de la République et de l'Empire.

Duels 1 et 2, à faire sur les grandes vitres.

Duel 3 et Obi-Wan Kenobi (Obi-Waaaaaaaan <3)

Darth Maul, impliqué dans le duel 3 contre Obi-Wan.

Yoda, impliqué dans le duel 2 contre Darth Sidious.
Mon chat, qui aime bien se mettre à côté de moi sur le canapé =)
dimanche 1 janvier 2012
2012
Et une année de plus!
Je sais pas pourquoi, mais je la sens mouvementée, celle là...
Dans les jours qui viennent, je vais plancher sur un projet que m'a donné mon directeur, à savoir la décoration des vitres du restaurant (si, si). Bon, en théorie, j'ai pas trop le droit de spoiler, m'enfin c'est pas comme si j'avais 100 millions de lecteurs par jour, hein. Courant février, on va faire des nouveaux burgers qui ont pour thème Star Wars pour marquer la sortie de l'Episode I en 3D au cinéma! Du coup voilà, je vais essayer au mieux de peindre des chevaliers Jedi et des seigneurs Sith. Ce qui veut dire que vous aurez probablement
Ce qui est rigolo, c'est qu'en ce moment, il y a du Star Wars partout à la maison : on est en train de jouer au dernier MMO de Bioware The Old Republic sorti le 20 décembre et on regarde également les deux premières saisons de The Clone Wars.
Bien, je souhaite un bon courage à ceux qui ont la gueule de bois et qui travaillent, et à tous encore une bonne année et plein de bonnes choses! May the Force be with you!
lundi 19 décembre 2011
lundi 12 décembre 2011
... pause?
Pas de note jusqu'au week-end prochain, désolée!
Hé, je sais qu'il y a des petits malins qui pensent que la prochaine note sera pour dans six mois ou un truc du genre... -_- Promis, je persévère!
Hé, je sais qu'il y a des petits malins qui pensent que la prochaine note sera pour dans six mois ou un truc du genre... -_- Promis, je persévère!
dimanche 4 décembre 2011
samedi 26 novembre 2011
The End of an Era
Bon, ben voilà, j'ai fini Assassin's Creed Revelations.
Ubisoft prend un malin plaisir à terminer les derniers Assassin's Creed qui sont sortis (AC2 et AC Brotherhood) par un vicieux cliff-hanger, et celui-ci n'y échappe pas. Et c'est d'autant plus affreux quand on sait qu'il va falloir attendre au moins un an avant d'avoir la suite...
Bien. Passons maintenant à la petite review! Je ne vous parlerai que du mode solo, je n'ai pas encore touché au mode multijoueur.
Evidemment, je suis un peu biaisée et pas très objective en ce qui concerne cette série de jeu, mais je vais faire de mon mieux et surtout je vais éviter les spoilers.
Côté esthétique, ACR n'a rien à envier aux autres: il est beau, fluide, les personnages sont très détaillés (surtout au niveau des vêtements), l'ambiance sonore est excellente. Comme le jeu se passe pour la plupart du temps à Constantinople (rappel: Constantinople est l'ancien nom d'Istanbul), les environnements sont très fouillés, colorés et certains endroits (comme le Grand Bazar) sont bondés de monde. Les animations des personnages sont bien faites en général, mais on notera parfois un manque de synchronisation labiale, ce qui n'est pas super gênant non plus.
Le gameplay, maintenant. Il n'est pas si différent des opus précédents; si on a déjà joué avec Ezio, on sait de suite comment faire. La difficulté n'est pas élevée, les commandes ne répondent pas trop mal, même si parfois on remarque un timing un peu imprécis, notamment lorsque l'on veut enchaîner les ennemis lors d'un combat. Bon, comme dans AC2 et AC Brotherhood, par moments Ezio fait vraiment n'importe quoi: genre, on se fait chier à grimper une très haute tour pour pouvoir récupérer un objet, on se laisse tomber, pensant qu'on va atterrir sur la plate-forme juste dessous mais non, Ezio préfère tout lâcher et sauter dans le tas de foin cinquante mètres plus bas... Ou bien on grimpe de manière inattendue sur des murs alors qu'on essaie d'échapper à la horde de gardes en colère qui nous poursuit... Ou Ezio qui refuse d'ouvrir son parachute alors qu'il tombe de très très haut... Après, je dis ça, mais je suis peut-être pas douée, aussi...
Pas mal de choses ont bougé au niveau de la guilde des Assassins. On a toujours le même principe que dans AC Brotherhood: des assassins à recruter et à envoyer en mission et des tours à capturer. Changement important: les tours que l'on capture peuvent être reprises par les Templiers si on a un niveau de notoriété trop élevé. Pour récupérer le contrôle de sa tour, les développeurs ont ajouté un nouveau mode de jeu: du haut d'un toit, Ezio commande à ses Assassins de placer des barricades, de se placer à telle ou telle position et de tenir le siège. C'est assez amusant, et ça varie un peu. Et quand on en peut plus de voir ses tours se faire attaquer, un assassin peut être assigné à l'une d'elle et la rendre immunisée à ces attaques, pour peu qu'on l'ait entraîné jusqu'à ce qu'il soit Maître Assassin. Les missions qu'on envoie remplir nos Assassins ont changé elles aussi: une bonne dizaine de villes du bassin méditerranéen sont disponibles, avec beaucoup de missions dans chacune d'elles. Le but du jeu est de placer les villes sous la coupe des Assassins, sachant que l'on peut y installer des recrues et que là aussi, les Templiers peuvent reprendre le contrôle. Du coup, il y a pas mal de choses à faire.
La grande nouveauté à signaler est la fabrication des bombes. Finies les trois pauvres bombes à fumée que l'on transporte dans AC2 et AC Brotherhood: désormais, on peut transporter trois types de bombes (tactique, létale et diversion), et quatre bombes de chaque type. On peut fabriquer ses propres bombes en choisissant ses ingrédients pour varier les effets. Les ingrédients sont très divers et du coup, les bombes sont plus ou moins efficaces. C'est bien trouvé et super utile, je regrette de n'en avoir utilisé que très rarement (ça tient peut-être au fait que je n'ai fait les missions-tutoriel qu'après avoir fini le jeu...).
Il y a toujours le principe de l'objectif secondaire pour obtenir la synchronisation totale, et on remarquera que ces derniers sont peut-être un peu faciles... Je ne me plains pas, mais je sais que je me suis presque arraché les cheveux dans AC Brotherhood pour arriver à terminer un parcours en moins de huit minutes (y'en a un que j'ai toujours pas réussi d'ailleurs, foutues catacombes...). Du coup, réussir revenait à une immense victoire, avec des feux d'artifices et tout!
Au niveau des quêtes, je trouve qu'il y en a un peu moins que dans le jeu précédent. En effet, même si on aide une fois les différentes factions (mercenaires, voleurs et courtisanes), aucune d'elle ne nous donne de quête supplémentaire; les courses avec les voleurs sur les toits de la ville manquent un peu, quand même. On a moins de choses à récupérer qu'avant: toujours pas mal de coffres à ouvrir, certes, mais aussi cent "fragments d'animus" dont cinquante seulement d'utiles. Je m'explique: l'esprit de Desmond se retrouve piégé dans l'animus. Récupérer les fragments débloque des instances de jeu à la première personne (ce qui est assez déstabilisant) au cours desquels Desmond raconte la vie qu'il menait avant de se faire capturer par Abstergo. Il y a cinq instances à débloquer, nécessitant au total cinquante fragments. Au bout du cinquantième, les fragments sont visibles sur la carte et au bout du centième, on a un succès. C'est tout. Un peu dommage. On a plus non plus les énigmes du sujet n°16 où il fallait réfléchir et tout. Dommage aussi.
D'un autre côté, on récupère au fur et à mesure de l'histoire des artéfacts qui nous font revivre des passages de la vie d'Altaïr Ibn la'Ahad, et on se rend compte que c'est en fait vachement triste. Surtout à la fin. D'ailleurs la révélation de la fin est assez troublante, je sais pas comment tout ça va se goupiller dans le prochain Assassin's Creed...
Bref, tout ça pour dire qu'Assassin's Creed Revelations est un jeu magnifique, agréable à jouer malgré tout, avec au scénario passionnant (je vous l'avais dit, que j'étais biaisée...). Et à en juger par la fin, c'est loin d'être terminé! Je suis quand même un peu triste de savoir qu'on a tourné la dernière page de l'histoire d'Ezio Auditore. D'ailleurs, juste après avoir fini ACR, je vous conseille de regarder (si vous ne l'avez pas déjà vu) le court-métrage Assassin's Creed Embers, qui clôture la vie d'Ezio. Et préparez un paquet de mouchoirs.
Ubisoft prend un malin plaisir à terminer les derniers Assassin's Creed qui sont sortis (AC2 et AC Brotherhood) par un vicieux cliff-hanger, et celui-ci n'y échappe pas. Et c'est d'autant plus affreux quand on sait qu'il va falloir attendre au moins un an avant d'avoir la suite...
Evidemment, je suis un peu biaisée et pas très objective en ce qui concerne cette série de jeu, mais je vais faire de mon mieux et surtout je vais éviter les spoilers.
Côté esthétique, ACR n'a rien à envier aux autres: il est beau, fluide, les personnages sont très détaillés (surtout au niveau des vêtements), l'ambiance sonore est excellente. Comme le jeu se passe pour la plupart du temps à Constantinople (rappel: Constantinople est l'ancien nom d'Istanbul), les environnements sont très fouillés, colorés et certains endroits (comme le Grand Bazar) sont bondés de monde. Les animations des personnages sont bien faites en général, mais on notera parfois un manque de synchronisation labiale, ce qui n'est pas super gênant non plus.
Le gameplay, maintenant. Il n'est pas si différent des opus précédents; si on a déjà joué avec Ezio, on sait de suite comment faire. La difficulté n'est pas élevée, les commandes ne répondent pas trop mal, même si parfois on remarque un timing un peu imprécis, notamment lorsque l'on veut enchaîner les ennemis lors d'un combat. Bon, comme dans AC2 et AC Brotherhood, par moments Ezio fait vraiment n'importe quoi: genre, on se fait chier à grimper une très haute tour pour pouvoir récupérer un objet, on se laisse tomber, pensant qu'on va atterrir sur la plate-forme juste dessous mais non, Ezio préfère tout lâcher et sauter dans le tas de foin cinquante mètres plus bas... Ou bien on grimpe de manière inattendue sur des murs alors qu'on essaie d'échapper à la horde de gardes en colère qui nous poursuit... Ou Ezio qui refuse d'ouvrir son parachute alors qu'il tombe de très très haut... Après, je dis ça, mais je suis peut-être pas douée, aussi...
Pas mal de choses ont bougé au niveau de la guilde des Assassins. On a toujours le même principe que dans AC Brotherhood: des assassins à recruter et à envoyer en mission et des tours à capturer. Changement important: les tours que l'on capture peuvent être reprises par les Templiers si on a un niveau de notoriété trop élevé. Pour récupérer le contrôle de sa tour, les développeurs ont ajouté un nouveau mode de jeu: du haut d'un toit, Ezio commande à ses Assassins de placer des barricades, de se placer à telle ou telle position et de tenir le siège. C'est assez amusant, et ça varie un peu. Et quand on en peut plus de voir ses tours se faire attaquer, un assassin peut être assigné à l'une d'elle et la rendre immunisée à ces attaques, pour peu qu'on l'ait entraîné jusqu'à ce qu'il soit Maître Assassin. Les missions qu'on envoie remplir nos Assassins ont changé elles aussi: une bonne dizaine de villes du bassin méditerranéen sont disponibles, avec beaucoup de missions dans chacune d'elles. Le but du jeu est de placer les villes sous la coupe des Assassins, sachant que l'on peut y installer des recrues et que là aussi, les Templiers peuvent reprendre le contrôle. Du coup, il y a pas mal de choses à faire.
La grande nouveauté à signaler est la fabrication des bombes. Finies les trois pauvres bombes à fumée que l'on transporte dans AC2 et AC Brotherhood: désormais, on peut transporter trois types de bombes (tactique, létale et diversion), et quatre bombes de chaque type. On peut fabriquer ses propres bombes en choisissant ses ingrédients pour varier les effets. Les ingrédients sont très divers et du coup, les bombes sont plus ou moins efficaces. C'est bien trouvé et super utile, je regrette de n'en avoir utilisé que très rarement (ça tient peut-être au fait que je n'ai fait les missions-tutoriel qu'après avoir fini le jeu...).
Il y a toujours le principe de l'objectif secondaire pour obtenir la synchronisation totale, et on remarquera que ces derniers sont peut-être un peu faciles... Je ne me plains pas, mais je sais que je me suis presque arraché les cheveux dans AC Brotherhood pour arriver à terminer un parcours en moins de huit minutes (y'en a un que j'ai toujours pas réussi d'ailleurs, foutues catacombes...). Du coup, réussir revenait à une immense victoire, avec des feux d'artifices et tout!
Au niveau des quêtes, je trouve qu'il y en a un peu moins que dans le jeu précédent. En effet, même si on aide une fois les différentes factions (mercenaires, voleurs et courtisanes), aucune d'elle ne nous donne de quête supplémentaire; les courses avec les voleurs sur les toits de la ville manquent un peu, quand même. On a moins de choses à récupérer qu'avant: toujours pas mal de coffres à ouvrir, certes, mais aussi cent "fragments d'animus" dont cinquante seulement d'utiles. Je m'explique: l'esprit de Desmond se retrouve piégé dans l'animus. Récupérer les fragments débloque des instances de jeu à la première personne (ce qui est assez déstabilisant) au cours desquels Desmond raconte la vie qu'il menait avant de se faire capturer par Abstergo. Il y a cinq instances à débloquer, nécessitant au total cinquante fragments. Au bout du cinquantième, les fragments sont visibles sur la carte et au bout du centième, on a un succès. C'est tout. Un peu dommage. On a plus non plus les énigmes du sujet n°16 où il fallait réfléchir et tout. Dommage aussi.
D'un autre côté, on récupère au fur et à mesure de l'histoire des artéfacts qui nous font revivre des passages de la vie d'Altaïr Ibn la'Ahad, et on se rend compte que c'est en fait vachement triste. Surtout à la fin. D'ailleurs la révélation de la fin est assez troublante, je sais pas comment tout ça va se goupiller dans le prochain Assassin's Creed...
Bref, tout ça pour dire qu'Assassin's Creed Revelations est un jeu magnifique, agréable à jouer malgré tout, avec au scénario passionnant (je vous l'avais dit, que j'étais biaisée...). Et à en juger par la fin, c'est loin d'être terminé! Je suis quand même un peu triste de savoir qu'on a tourné la dernière page de l'histoire d'Ezio Auditore. D'ailleurs, juste après avoir fini ACR, je vous conseille de regarder (si vous ne l'avez pas déjà vu) le court-métrage Assassin's Creed Embers, qui clôture la vie d'Ezio. Et préparez un paquet de mouchoirs.
Oui, les Assassins ottomans sont très colorés. Vachement discret pour une profession comme la leur, non?
lundi 21 novembre 2011
Muffin' au pays des merveilles
Oui, ça va tourner au ralenti sur le blog pendant un petit moment... :p
Bon, je vais essayer de garder le rythme quand même, m'enfin vous êtes prévenus si jamais je donne pas de nouvelles!
Et si vous êtes sages, je ferai peut-être une review du jeu.
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